Stefano Di Battista Quintet
| Saison : | Saison 2011-2012 |
| Catégorie : | Concert |
Woman’s Land
Stefano Di Battista, sax alto & soprano
Fabio Zeppetella, guitare
Julian Olivier Mazzariello, piano
Daniele Sorrentino,contrebasse
Roberto Pistolesi, batterie
Culture et Vin d'Hérault
Dégustation de vin offerte par les vignerons à l'issue du concert. Manifestation proposée par le Département de l'Hérault, Direction de l'Agriculture, de l'Aménagement Rural et Foncier.
Ecouter un extrait musical ici
Chaleureux dans ses harmonies, ensorceleur dans ses mélodies, le hardbop de Stefano Di Battista est toujours un régal de virtuosité. Une virtuosité jamais poudre aux yeux que le saxophoniste romain dompte à la perfection. Il y a comme une limpidité miraculeuse, comme une évidence dans le flot de son chant. Si magie il y a,c’est aussi dans cette faculté de convoquer les anciens ou à ressusciter les plus grands. Il délivre, avec Woman’sLand, un album aux contours multiples, creusant bop, hard bop, et explorant de nouvelles voies, pour le dédier tout entier aux femmes. Le saxophoniste et son quintet nous embarquent dans un tourbillon jazzistique empli d’émotions. Les compositions se suivent sans se ressembler, un jeu d’harmonies se fait et l’on est comme ensorcelé, le jazz est là mais Di Battista n’oublie pas d’y ajouter sa touche personnelle, celle qui fait toute la différence.Jammag.com
Stefano di Battista, Woman's land par fvignale
Il y a quelque chose d’obstinément lyrique chez l’Italien Stefano Di Battista. Quelque chose à mettre en relation avec le « Bel canto » qu’il célèbre ici à travers une douzaine de compositions dédiées aux grandes figures féminines de notre millénaire. Avec « Ella », le saxophoniste rend hommage à Ella Fitzgerald. « Valentina » raconte l’histoire de la première femme cosmonaute Valentina Tereskova. « Molly » est un portrait de Molly Bloom, la Pénélope de « Ulysse », le roman de James Joyce. Il s’inspire également de Josephine Baker, Lily Duvallier, Coco Chanel et Lara Croft. Chaleureux dans ses harmonies, attrayant dans ses mélodies, le jazz hard bop de Stefano Di Battista a une faculté de séduction assez peu commune. Jamais poudre aux yeux, le discours du Romain est émaillé de citations à ses inspirateurs (Coltrane, Parker). Un exercice de virtuosité qu’il dompte à merveille. Le Progrès
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- théâtre sortieOuest - vendredi 11 mai 2012 à 21:00 - 23€/20€/18€ Acheter en ligne